Loïc Arnaud/ octobre 24, 2018

Ce matin, on m’a dit, « ça m’intrigue ton truc, je suis curieux d’essayer ». Je comprends que pour tout à chacun, la sophrologie peut être un vrai mystère. Si certaines personnes pensent que la sophrologie est un délire New age, un truc de hipster barbu à chignon ou de bobo, pas de soucis, c’est leur avis, une base de la sophrologie est le non-jugement.

Personnellement, je n’ai jamais ressenti le besoin de quelconques soutiens ésotériques pour vivre. Si je peux comprendre les personnes qui ont besoin de se rattacher à quelque chose à un moment donné de leur vie, ma sensibilité scientifique me donne la volonté de douter et d’étudier.

La première fois que j’ai pratiqué la sophrologie, j’étais comme tout le monde, je me disais que ce devait être encore une sorte de yoga soi-disant thérapeutique avec beaucoup de blabla autour, une mode quoi…

Mais ce fut une vraie découverte. Comme tout le monde, je n’écoutais plus ce que mon corps me disait, je n’écoutais plus mes ressentis. L’environnement social, collectif et médiatique avait créer des filtres que je devais suivre et respecter.
– “… Je suis stressé en ce moment, je suis fatigué, je ne dors plus, les gens m’ennuient…”
– “Prends ce médoc… Tu vas voir, c’est efficace…”
Et comme tout le monde, tu prends le “médoc”, parce qu’il est efficace, sans aucun doute. Tu t’aperçois que ça marche un temps et que lorsque tu l’arrêtes, tes “petits soucis” reviennent très vite.

Si je suis convaincu qu’il faut se soigner, voir son médecin et prendre des médicaments quand il y a besoin, je suis aussi convaincu que pour certaines pathologies, le simple fait de prendre du temps pour se pauser, faire un simple break et échanger quelques instants est structurellement plus efficace.

C’est à ce moment-là que la sophrologie apporte son aide et permet d’améliorer sa qualité de vie. L’échange, l’empathie et le respect du sophrologue vis-à-vis de son client, associés aux remarquables protocoles éprouvés et mêlant le meilleur de ce qui se fait en relaxation, méditation, action positive et réalité objective, fond de cette thérapie une vraie prise de conscience de notre schéma corporel et notre façon de vivre, loin d’être le placebo dont quelques personnes bien intentionnées veulent laisser croire.

Avant de vous lancer dans une cure médicamenteuse, parlez de la sophrologie à votre médecin, 5 à 10 séances peuvent suffire pour vous rendre autonome et vous permettre de reprendre le contrôle des machines complexes que sont votre corps et votre cerveau.

À bientôt,
Loïc.

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